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Pédocriminalité et politique : il a dit : « La porno juvénile ne fait de mal à personne »

Tom Flanagan

Tom Flanagan
copyright La Presse – Photo archives

La réalité de la pédocriminalité ne semble pas émouvoir cet homme politique.

La pédocriminalité, c’est aussi : le trafic d’enfants, les viols d’enfants, tout ce qui alimente les photos pédo-pornographiques téléchargées et que cautionnent les personnes qui payent pour se repaître de ces photos. Ce monsieur semble l’ignorer et tout ceci lui semble totalement étranger. Ahurissant ! Que lui-a-t-il pris ? Pensait-il vraiment ses propos, ou bien souhaitait-il simplement caresser « dans le sens du poil » le public qui l’écoutait (cela s’est produit lors d’une conférence publique) ?

« Je n’ai certainement aucune sympathie pour les agresseurs d’enfants. Mais j’ai des doutes importants quant à mettre des gens en prison en raison de leurs goûts en matière de photos », a-t-il dit. Leur goût ? Le fait de regarder des photos d’enfants nus dans des positions suggestives (et pas seulement suggestives) est donc seulement une histoire de goût ?

« C’est un véritable enjeu de liberté individuelle. Nous mettons des gens en prison pour avoir fait quelque chose qui ne cause pas de mal à une autre personne », a-t-il poursuivi. Un enjeu de liberté individuelle. Et voilà, on y est : la liberté individuelle. La liberté individuelle d’être complice de réseaux de prostitution d’enfants ou pas. Scandaleux !

On peut donc être ex-chef de cabinet d’un premier ministre d’un grand pays ET tenir des propos irresponsables, pour ne pas dire criminels.

Source : article publié le 28 février 2013, par Hugo De Grandpré, sur lapresse.ca
Voir l’article sur www.lapresse.ca

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